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Pénurie d’arbitres au hockey: un hiver très difficile à venir

 
Un article de Sébastien Lajoie paru ce matin dans La Tribune :
 
Le manque d’arbitres et d’officiels criant remarqué cet été au baseball et au soccer marquera aussi la prochaine saison de hockey mineur. À l’aube de cette première saison hivernale « normale » depuis l’arrivée de la COVID, la pénurie d’arbitres d’expérience atteint les 25 % au Québec, et oscille entre 50 % et 80 %, en Estrie. Une situation alarmante qui a déjà provoqué l’annulation de certains matchs, déplore Jean-François Lapointe, chef arbitre à Hockey Estrie.

La sonnette d’alarme a été tirée la semaine dernière, lors de la réunion du comité de ligue du hockey RSEQ provincial.

Des impacts directs

Plusieurs facteurs ont contribué à cette situation qui va « finir par tuer le sport amateur », a dit M. Lapointe. « D’abord, il y a la pandémie, mais on ajoute à cela un milieu de travail souvent hostile, et le fait que les arbitres sont dorénavant considérés comme des travailleurs autonomes. Ils doivent donc déclarer leurs revenus. C’est un mélange de facteurs explosifs », confirme Jean-François Lapointe.

Et les impacts se font déjà sentir sur le terrain, dit ce dernier. Et il n’est pas improbable que des parents soient obligés de chausser les patins pour que certains matchs puissent se dérouler dans certaines catégories comme l’atome et le pee-wee simple lettre.

« Il y a des secteurs en Estrie qui accusent une perte de 50 %. Pour le secteur de Granby, il y a plus de 50 % de perte chez les arbitres d’expérience. À Drummondville, on parle de près de 40 % ; à Victo, je n’ai pas encore les chiffres officiels, mais ce sera difficile. On m’indique aussi qu’aucun arbitre d’expérience ne sera de retour pour les secteurs PPD/AWK (Plessisville, Princeville et Daveluyville ainsi qu’Asbestos, Warwick et Kingsey Falls). À Sherbrooke, j’ai parlé avec les responsables, et pour les officiels d’expérience, c’est-à-dire les gars qui ont plus de 30 ans en âge, qui ont fait du bon calibre, on parle de 80 % des gars qui ont accroché le sifflet. Ils se retrouvent principalement avec des jeunes officiels », déplore Jean-François Lapointe.

Cette pénurie d’arbitres survient au moment où le hockey scolaire est en forte hausse. La LHPS, la LHIQ et le RSEQ ont d’ailleurs fusionné, au cours des dernières semaines.

« La pénurie a un impact direct pour le RSEQ division 1, le RSEQ division 2 sera aussi affecté. Car les arbitres plus âgés étaient aussi disponibles le jour pour ce hockey scolaire. Ce sera la même situation pour les ligues civiles, comme la LHEQ (Ligue de hockey élite du Québec). Pour des catégories comme le bantam AAA, bantam AAA relève, ou le midget espoir, tu veux avoir des gars de plus d’expérience, qui savent gérer des matchs. On essaie d’amener des plus jeunes avec du potentiel, et on tente de les encadrer. Mais là, mes piliers d’encadrement ne sont plus là », constate Jean-François Lapointe.

« J’ai avisé les différentes ligues, le RSEQ, les ligues d’élite, la LHEQ, la ligue AA-BB en Estrie, comme quoi elles devront parler avec leurs entraîneurs et les parents, parce que cette année, on doit calmer le jeu, on doit tempérer les émotions. Hockey Québec a même émis des directives voulant que les associations de hockey mineur doivent prévoir des joueurs ou des parents ressources qui vont arbitrer. On va tout faire pour éviter ça, mais tout ce qui va toucher l’atome, le pee-wee simple lettre cette année, ce sera excessivement difficile. Même chose pour les matchs du RSEQ qui vont se dérouler en journée », indique Jean-François Lapointe.

« Dimanche, c’était la fin du calendrier préparatoire de la LHEQ à Sherbrooke, Kingsey Falls et Granby. À Kingsey Falls, au pee-wee, au bantam ou au midget espoir, on a été obligé de faire les matchs à deux arbitres, plutôt que trois. Les trois matchs impliquant Sherbrooke au pee-wee AAA, pee-wee AAA relève et bantam AAA relève, n’ont pas eu lieu, car il n’y avait pas d’arbitres. »

Statut de travailleurs autonomes

Au cœur de cette désertion massive se retrouve le nouveau statut des arbitres, qui sont désormais considérés comme des travailleurs autonomes.

Ils doivent donc ajouter à leurs déclarations de revenu provincial et fédéral les montants gagnés lorsqu’ils officient des matchs de hockey.

Une situation qui est loin de plaire aux plus vieux arbitres, bien souvent des retraités, ou encore des hommes et des femmes qui ont un travail à temps plein, et qui exercent leur métier d’arbitre les soirs et les fins de semaine.

« La problématique, elle est là, au niveau des officiels d’expérience, qui ont pour la plupart des emplois dans le jour. Les gars ne reviennent pas, car ils doivent dorénavant déclarer leurs revenus. On peut comprendre le volet administratif, ce sont des revenus qui se doivent d’être imposés. Le fondement de cette démarche gouvernemental est compréhensible. Mais le problème, c’est que la grande majorité des officiels font entre 1500 $ à 2500 $ par année. Oui, il y en a qui en font plus, mais en moyenne, c’est ça. On sait que certains arbitres font 200 matchs dans leur hiver. Ça existe, on le sait. Mais ça joue entre 75 et 100 matchs. Les officiels que j’ai consulté me disent qu’ils ne veulent pas de cette tenue de livres, de comptabiliser les dépenses, les déplacements. Tout ça pour 1500 $ dans leur année. Les gars décrochent. »

« Pour la majorité des arbitres, c’est un revenu d’appoint. Tu te fais chialer après, par les parents, par les entraîneurs. Les gars arbitrent pour trois choses ; ils demeurent actifs, ils peuvent s’impliquer auprès des jeunes pour leur permettre de jouer, et pour la camaraderie entre les officiels, entre autres pendant les tournois. Pour ces trois raisons, les officiels passent par-dessus les insultes, pour ces raisons », précise M. Lapointe.

La pandémie de la COVID-19 a considérablement ralenti les activités de hockey, à l’automne 2020, avant qu’elles ne soient complètement arrêtées, à partir de novembre.

« Certains officiels se sont tournés vers d’autres activités. On perd des expérimentés, mais aussi des jeunes. Puisqu’ils n’ont pas ou peu arbitré l’an passé, ils ont décidé de travailler dans un supermarché, ou ailleurs. En plus, on est dans une période de pénurie de main-d’œuvre assez généralisée. Les commerces et les entreprises s’adaptent aux horaires des étudiants. Alors ils n’ont pas toujours le goût d’aller se faire crier des bêtises sur la glace. »

La pénurie d’arbitres s’est également fait sentir cet été, en baseball et en soccer.

Il n’était pas rare de voir des organismes comme Baseball Sherbrooke, faire des appels pour avoir des arbitres et des officiels hors terrain pour la tenue de matchs et de tournois.

« Ça ne s’annonce pas pour être un hiver plaisant, un peu à l’image de ce qui a été vécu au soccer ou au baseball. On m’a confirmé que des parents ont dû faire de l’arbitrage sur les lignes de côté, au soccer. C’est plate. Je comprends la décision gouvernementale, mais les impacts ont été mal évalués et ils sont en train de tuer le sport amateur », dit Jean-François Lapointe.

 

« Si le gouvernement change de décision et laisse une chance pour les officiels, certains seraient intéressés à revenir. Il y avait plusieurs discussions à cet effet-là, on avait espoir que le gouvernement trouverait une façon qui pourrait être bénéfique pour tout le monde. Le gouvernement a raté une belle occasion. Oui, il y a des gars qui font beaucoup de matchs, et qui font beaucoup d’argent. Mais on punit tout le monde, présentement. On perd une expertise et on expose inutilement nos jeunes arbitres. »
— Jean-François Lapointe

Trouver des solutions

Septembre, c’est la période de recrutement et de formation à Hockey Québec pour ses officiels mineurs et pour ses officiels sur glace.

Beaucoup d’espoirs sont fondés sur le recrutement d’officiels au cours des prochaines semaines, et plusieurs incitatifs seront proposés aux futurs arbitres.

« J’ai fait partie d’un comité de recrutement à Hockey Québec pour les officiels, qui comportait plusieurs officiels en chef de partout au Québec, et on a statué sur le fait de diminuer les coûts de formation pour les arbitres. Cette année, donc, les coûts devraient être nuls. Donc quelqu’un qui veut commencer à arbitrer cette année, ça ne lui coûtera rien. Pour les officiels de grade 2 et 3, et plus, eux aussi auront une diminution marquée pour les inscriptions. Tous les officiels qui vont faire plus de 60 matchs cette année auront droit à un remboursement d’une partie de leur inscription. Ce sont tous des moyens incitatifs mis sur pied par Hockey Québec pour faciliter la rétention des officiels d’expérience », dit Jean-François Lapointe.

Plusieurs impacts

Malheureusement, sur le terrain, l’enthousiasme n’est pas là. Ou tarde à se manifester, à l’aube du début des saisons compétitives.

« La fin de semaine prochaine, il y a des matchs de la LHEQ, et je ne sais pas si ça va avoir lieu. Outre les assignations pour les ligues provinciales, on demande aux arbitres de donner un coup de main dans leur région. Mais c’est difficile de couvrir tout et d’être partout à la fois. Je savais que la situation allait être difficile, qu’on s’en allait vers ça depuis quelques années, mais force est d’admettre que la situation le sera encore davantage. »

Cette situation pourrait avoir des impacts majeurs pour la tenue des différents tournois qui ponctuent la saison de hockey un peu partout en province pendant la saison.

« On a quatre tournois majeurs en Estrie : le Tournoi international bantam de Sherbrooke en novembre, le tournoi bantam à Granby, le tournoi pee-wee à Waterloo et le tournoi midget à Drummondville. Et je ne sais pas comment on va réussir à “booker” ces tournois-là. Je ne sais pas. Pour ces catégories, ça prend des officiels d’expérience, mais on ne les a plus. »

Jean-François Lapointe croit que si les paliers de gouvernement reviennent sur leur décision d’imposer ces revenus, plusieurs arbitres pourraient décider de revenir sur leur décision.

« Si le gouvernement change de décision et laisse une chance pour les officiels, certains seraient intéressés à revenir. Il y avait plusieurs discussions à cet effet-là, on avait espoir que le gouvernement trouverait une façon qui pourrait être bénéfique pour tout le monde. Le gouvernement a raté une belle occasion. Oui, il y a des gars qui font beaucoup de matchs, et qui font beaucoup d’argent. Mais on punit tout le monde, présentement. On perd une expertise et on expose inutilement nos jeunes arbitres. Des jeunes sont mis dans des situations de matchs devant lesquelles ils n’ont pas nécessairement l’expérience pour intervenir adéquatement, car les plus vieux ne sont plus là pour les encadrer. Ça va faire boule de neige, les plus jeunes vont se tanner de se faire écœurer. »

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